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Pascale Clavel - 491 Macondo : première partie d'un diptyque imaginé par Sarkis Tcheumlekdjian à partir de l'univers poétique et merveilleux de Gabriel Garcia Marquez. Immersion totale et pleine de bonheur dès les premiers instants... L'adaptation libre et fort réussie de "L'Incroyable et triste histoire de la candide Erendira et de sa grand-mère diabolique" nous offre une heure de ravissement. Tout l'univers fantastique de Gabriel Garcia Marquez revient en mémoire. Le spectateur est obligé de sortir de son monde ; la poésie pure s'impose, les épopées merveilleuses s'entrechoquent. Sarkis Tcheumlekdjian réussit à capter l'attention, à offrir une succession de contes tous aussi sublimes les uns que les autres. Deux bohémiennes racontent et nous ne savons plus s'il s'agit du réel ou du fantastique, elles racontent encore et - comme des enfants - nous partons avec elles entre rêve et réalité, entre humour et gravité. Du théâtre comme nous aimerions en voir encore et encore où l'extraordinaire et la démesure pointent nos errances, où les héros si ridicules et magnifiques sont nos miroirs secrets. |
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